Comme tous les ans à cette époque, il y avait ce week-end le festival Renaissances à Bar-le-Duc. On peut y avoir un marché Renaissances, mais aussi du théâtre de rue, différents spectacles et
concerts.
Je n'avais malheureusement pas mon appareil photo sous la main pour vous faire profiter de ce que j'ai pu voir, mais je vais quand même faire un petit résumé....
Jeudi 3 juillet :
Viva Venezia ! , de la Compagnie Doulce Memoire.
revA Venise, ce soir, vous n’entendrez pas les fastes de la
Chapelle Saint-Marc. Vous n’entendrez pas non plus un concert de madrigaux dans les palais. Non, ce soir, nous vous invitons à sortir dans les rues et les demeures privées pour découvrir un
répertoire inédit de moresche, gregesche et villotte écrites pour le temps du carnaval.
Un concert/spectacle bien sympa qu'on a pu voir au théâtre. Par contre, les chants étaient en italien, et c'était pas évident de suivre toute l'histoire (bien qu'on avait un livret avec les
traduction, mais pour lire dans le noir... enfin, je vous laisse imaginer...lol)
L'éternel tournage, de la compagnie Amoros et Augustin.

Le texte de Tristan et Iseult mais où les acteurs jouent dans un décor de carton-pâte pour un film où tout prend
son sens ! C’est bien à un tournage que les spectateurs sont conviés, avec ses acteurs, ses caméras, ses projecteurs, sa machinerie et ses figurants choisis sur place. Mais un tournage un peu
particulier, puisque le réalisateur offre au public de découvrir simultanément ce qu’on y filme et sa projection sur grand écran, par la magie d’un montage en direct. Etonnant et beau, coup de
cœur !
Un spectacle que je n'avais pas prévu d'aller voir à l'origine, mais qui vaut vraiment le coup d'oeil !! Un des spectacles que j'ai préféré !!
Vendredi 4 juillet :
Le goudron n'est pas meuble, de la compagnie Jeanne Simone.

Vous n’apercevez pas tout de
suite les comédiens-danseurs-musiciens, mais, petit à petit, ils se détachent du paysage urbain pour mieux l’azimuter. Alors les piétions ne savent plus à quel saint se vouer, les automobilistes
essaient désespérément de chasser l’intrus caché dans le coffre, et le bus aimerait bien pourvoir avancer… Pour le spectateur, c’est une occasion de voir le paysage bien autrement. Comme à la
terrasse d’un café où l’on se surprend à épier les passants… Coup de cœur !
Ca fait un drôle d'effet de sentir du vent sous sa jupe et de voir un type allongé à ses pieds entrain de vous ventiler... Et encore pire quand cette même personne se prend pour un chien et
s'attaque à votre jupe... Quelques minutes après, une autre personne s'amuse à dérouler son rouleau de gros scotch autour des passants... Un bazar un peu (trop..) dispersé, qui enlève du coup de
son charme au spectacle... Dommage, car c'était plutôt marrant au départ...
Troubadour Revival
Un projet troubadour qui jette des passerelles inédites entre deux époques musicales finalement pas si éloignées,
et deux ensembles musicaux prestigieux. Quand la musique Renaissance est reprise par les compositeurs modernes, ou quand elle devient le thème de fabuleuses partitions (Le songe d’une nuit d’été
de Mendelssohn), et quand en plus la musique ancienne revient faire valoir ses droits au milieu des orchestrations symphoniques, nul doute que le spectateur ne sera pas prêt d’oublier sa soirée.
Une création ambitieuse qui fait l’évènement de ce festival.
Photo pas très représentative de ce qu'on a pu voir, car il n'y avait pas de choeur derrière...Ce qui réduit tout de même de moitié le nombre de personnes présentes sur scène... Mais ce n'en
était pas moins un agréable concert, quoique un peu long à la fin (impression probablement dûe à la châleur de la salle...).
Chanter en danse !, de la compagnie Meneuses !

Si danser est péché et bien soyons damnés avec les filles de Meneuses ! Elles revendiquent toute la richesse de «la chanson de danse» des terroirs
vendéens. Sur scène ou dans le rond, la saveur dépouillée de quatre voix nues. La voix, seul instrument accordé aux femmes par la tradition, pour mener la danse… mais quel instrument ! Le bonheur
des mots allié au plaisir de la danse !
On a raté le début de ce concert/bal... On n'a pu voir que la 2e partie animée par l'atelier de musiques traditionnelles du Cim, et profiter du chant seulement en toute fin de soirée...
Samedi 5 juillet :
Dérapage, de la compagnie Carnage production.

Un forcené menaçant dans un appartement, la police arrive. Mais inexpériences et gaffes vont se
succéder dans un spectacle surréaliste où les situations ridicules, propres à l’homme civilisé, ne manquent jamais. Après l’inoubliable GIGN, la police a retrouvé la parole… et les cascades
!
Spectacle bien marrant !! Franck est seul dans son appartement pour son anniversaire. L'arrivée de la police en bas de son immeuble est pour lui l'occasion de fêter l'évenement en "bonne"
compagnie...
Voyage en bordure du bord du bout du monde, de la compagnie 3 points de suspension.

Bienvenus Mesdames et Messieurs dans le royaume des peurs et de l’étrange. Un théâtre circassien de bric et de broc ou même les
méchants «moulpes» sont plus ridicules qu’effrayants et où les cascades au milieu du public déclenchent des torrents de rire. Au royaume du grand n’importe quoi, les «3 points de suspension»
devraient être un des grands moments de ce festival !
Assez spectaculaire. Malheureusement, la pluie a fait des siennes, et le spectacle a été arreté avant la fin...
La chaise à roulettes.

Prenez d'abord une vieille
comtesse, un rien despotique. Ajoutez autour d'elle deux garçons qui s'affairent, exécutant ses moindres volontés. Un rat futé les accompagne, ponctuant sa présence de quelques maladresses. Une
chaise à porteurs pleine de marionnettes, c'est lourd à porter !…
Un spectacle avec des marionnette qui a bien fait rire les enfants, et moi aussi (ben oui, je suis une grande enfant...lol).
Trio Kazoo, de la compagnie Voleurs de poules prod.

Trio Kazoo, illustre formation musicale issue du grand
conservatoire communal de Knokke-le-Zoute, est fier et heureux de vous interpréter la première et unique symphonie pour Kazoo en ré mineur de Nicolas Sépolowosky. Trois artistes de talent vous
interpréteront cette œuvre avec une dextérité déconcertante. Sauf que… il y a des jours où rien ne se passe comme prévu !
Chansons d'amour au kazoo.... génial !!! Des musiciens qui partent en délire total... Je n'ai qu'une chose à ajouter : VIVE LE KAZOO !!!lol
Helios II, de la compagnie Malabar.

Hélios, l’insecte chimérique, vient conter aux habitants de la cité la fabuleuse légende de la naissance de l’astre solaire. La créature d’or aux pinces de
métal traverse la foule dans un concert de lumières. D’étranges créatures, fantassins du soleil, rythment la procession de prouesses incroyables en exploits mythiques, pourchassant la nuit. A
l’aube des mille soleils couchants, un récital pyrotechnique repousse les limites de la nuit dans un halo surnaturel.
Le grand spectacle du festival, sous la pluie, avec beaucoup trop de monde à mon goût, mais un impresionnant quand même !!
Splotch ! , de la compagnie
Lez'arts vers
...
Ce quatuor burlesque, javellisé et sans parole, nous raconte les déboires de quatre
bonnets de bains ou peut-on dire quatre benêts de bain amphibiens, au bord d’une pataugeoire, d’une baignoire, ou d’un plongeoir…Un spectacle conçu pour faire Splotch, comme un pavé dans la
mare…
Dimanche 6 juillet :
Epsilon
Groupe de musique traditionnelle irlandaise qui décrasse les cages à miel. Violon, harmonica, guitare et bodhran distille reels, jigs,
chansons à boire à la sauce irlandaise. Habitués des cafés-concerts comme des grandes scènes, ce quatuor plein d'humour (enfin ça, c'est eux qui le disent) et d'énergie ont naturellement trouvé
leur place sous le chapiteau de la Guinguette !
Bon ben là, j'ai pas grand chose à redire, c'est toujours aussi bien... On a fait le fan club avec Claire, et on a aussi pris notes des prochains morceaux qu'on
allait copier... hein?? non!! on copie pas, c'est eux qui copient sur nous ....

Donc voilà le "résumé" d'un petit week-end bien chargé !! Et encore, je n'ai pas pu voir tous les spectacles que je voulais voir !!
J'aurais pu aussi rajouter les petites animations croisées dans les rues du marché, comme les buissons (dont Claire garde à priori un très bon souvenir..lol), des personnages bizarres avec une
tête de télé, et pleins d'autres !!
Je note quand même une grande déception pour le bal renaissance du samedi soir, dont je n'ai pas parlé dans cet article, tellement j'étais frustrée de ne pas avoir un bal avec de vrais
musiciens...
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